Parmi les nouvelles acquisitions du fond municipal, nous comptons depuis quelques jours ce guide particulièrement bien fait sur le parc naturel:
à feuilleter ou à consulter pour mieux connaître la région:
vendredi 6 juillet 2012
lundi 2 juillet 2012
2012 année du tricentenaire de Rousseau
Jean Jacques Rousseau est né le 28 juin 1712.
Pour fêter ce tricentenaire, la région Rhône-Alpes organise depuis le printemps et jusqu'à la fin de l'été une série de manifestations.
A vérin nous avons une bonne raison de nous associer aux commémorations:
Le sentier qu'il a emprunté à Condrieu, pour grimper dans le Pilat lors de sa célèbre balade botanique, passe par le village et notamment Les Aullieux.
Comme nous ne disposons malheureusement pas d'ouvrage de Rousseau, la décoration spéciale est composée à partir de citations et des documents fournis pour l'événement.
L'affiche, une guirlande composée de ses citations:
les citations qui se poursuivent au gré des rayonnages:
Pour fêter ce tricentenaire, la région Rhône-Alpes organise depuis le printemps et jusqu'à la fin de l'été une série de manifestations.
A vérin nous avons une bonne raison de nous associer aux commémorations:
Le sentier qu'il a emprunté à Condrieu, pour grimper dans le Pilat lors de sa célèbre balade botanique, passe par le village et notamment Les Aullieux.
Comme nous ne disposons malheureusement pas d'ouvrage de Rousseau, la décoration spéciale est composée à partir de citations et des documents fournis pour l'événement.
L'affiche, une guirlande composée de ses citations:
les citations qui se poursuivent au gré des rayonnages:
mercredi 6 juin 2012
Et si c'était vrai
suite à notre commande, ce roman de Marc Levy est arrivé avec la récente navette de la médiathèque départementale.
Comme cet ouvrage est souvent demandé, nous l'avons pour un temps limité et il est conseillé de l'emprunter rapidement, avant qu'une autre bibliothèque le réclame.
à noter que cet exemplaire est en "gros caractères", le seul disponible actuellement, mais son emprunt reste ouvert à tous.
C'est l'accompagnement idéal pour la version en "disque lu" que vous pouvez également emprunter:
Comme cet ouvrage est souvent demandé, nous l'avons pour un temps limité et il est conseillé de l'emprunter rapidement, avant qu'une autre bibliothèque le réclame.
à noter que cet exemplaire est en "gros caractères", le seul disponible actuellement, mais son emprunt reste ouvert à tous.
C'est l'accompagnement idéal pour la version en "disque lu" que vous pouvez également emprunter:
lundi 4 juin 2012
mercredi 30 mai 2012
Marhaba
Vendredi
1° juin 2012 à 18h,
Gérard Chabenat de la Résidence d'écrivains LA Verdine (Les Aullieux) organise une Rencontre-signature de son nouveau livre au
local collectif de la cité de Marhaba à Vaulx-en-Velin:
"Ce
livre a été écrit à partir des récits des habitants de la cité de Marhaba.
C'est aussi une méditation sur l'exil. (ci-jointe en pièce attachée la quatrième
de couverture de l'ouvrage).
Marhaba
signifie Bienvenue en langue arabe. C'est le nom d'une cité de transit
construite à Vaulx-en-Velin au début des années soixante, afin d'héberger des
familles venant essentiellement des pays du Maghreb. Si ses habitants se sont en
partie renouvelés pendant les cinquante dernières années, certaines familles y
vivent depuis le début.
Cette
petite cité, aux allures de village, a su se faire oublier même des autres
habitants de Vaulx-en-Velin. Sa population a pour particularité d'être
constituée essentiellement de personnes d'origines étrangères, aujourd'hui de
nationalités diverses, et en général aux faibles revenus. On peut y constater
une manière d'habiter et une sociabilité originales, somme toute assez
paisibles, si l'on considère les difficultés qui ont traversé les populations
des grands ensembles voisins construits par la suite. Les parcours scolaires et
professionnels de certains de ses habitants semblent avoir bénéficié d'une
réalité sociale qui est peut être liée à l'habitat. La corrélation que l'on fait
souvent entre la culture d'origine, le niveau de revenu, et la réussite
sociale, est ici mise à mal.
Les
habitants de Marhaba se mobilisent aujourd'hui pour s'opposer au projet de
destruction de leur cité, et de relogement qui va en
résulter.
Vous
êtes les bienvenus pour
cette manifestation qui aura aussi pour objectif de faire connaître au public le
plus large la situation des habitants de la cité de Marhaba.
N'hésitez
pas à communiquer cette information à vos réseaux, et à inviter vos
amis.
Des
exemplaires de l'ouvrage seront à votre disposition au cours de cette
soirée."
vous pouvez le contacter via le site:
dimanche 20 mai 2012
L'aile du cygne
roman islandais de Gudbergur Bergsson, récompensé par l' "Icelandic literary prize".
traduction de Catherine Eyjolfsson
ce court roman a la particularité de ne comporter strictement aucun nom propre, les personnages sont nommés selon leurs statuts, professions ou rôles dans l'histoire.
Rien ne permet de préciser l'époque exacte, il est juste indiqué que les fermiers ont une télévision et une voiture qu'ils utilisent rarement, situant donc l'histoire dans une période contemporaine.
Les lieux ne sont guère plus précis, ni la ville d'origine de la fillette sur la côte islandaise, ni la région de la ferme: le trajet aller est vu à travers les yeux du personnage principal, se contentant de décrire des landes et montagnes inconnues.
Ce personnage, "la petite", agée de 9 ans, est envoyée pour l'été dans une ferme à l'intérieur de l'île.
Au fil du roman le lecteur découvre les raisons de ce séjour dans une famille d'accueil et les légendes islandaises où la vie concrète (et rude, "hostile" selon la 4ème de couverture) cohabite avec le merveilleux.
La fin de saison estivale, courte dans ces contrées nordiques, est marquée par une initiation en haut de la montagne, sur laquelle se termine le roman. Les enfants y sont menés par la "fille du fermier", à la rencontre d'un animal fabuleux, le "Nykur".
Il peut prendre l'apparence d'un cheval ou d'un cygne et entraîne les humains dans les rivières et les lacs.
traduction de Catherine Eyjolfsson
ce court roman a la particularité de ne comporter strictement aucun nom propre, les personnages sont nommés selon leurs statuts, professions ou rôles dans l'histoire.
Rien ne permet de préciser l'époque exacte, il est juste indiqué que les fermiers ont une télévision et une voiture qu'ils utilisent rarement, situant donc l'histoire dans une période contemporaine.
Les lieux ne sont guère plus précis, ni la ville d'origine de la fillette sur la côte islandaise, ni la région de la ferme: le trajet aller est vu à travers les yeux du personnage principal, se contentant de décrire des landes et montagnes inconnues.
Ce personnage, "la petite", agée de 9 ans, est envoyée pour l'été dans une ferme à l'intérieur de l'île.
Au fil du roman le lecteur découvre les raisons de ce séjour dans une famille d'accueil et les légendes islandaises où la vie concrète (et rude, "hostile" selon la 4ème de couverture) cohabite avec le merveilleux.
La fin de saison estivale, courte dans ces contrées nordiques, est marquée par une initiation en haut de la montagne, sur laquelle se termine le roman. Les enfants y sont menés par la "fille du fermier", à la rencontre d'un animal fabuleux, le "Nykur".
Il peut prendre l'apparence d'un cheval ou d'un cygne et entraîne les humains dans les rivières et les lacs.
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